Université porteuse : Université POLITEHNICA de Bucarest

« Pour le renforcement de la recherche en vue du développement des formations francophones niveau master – La Plateforme du français technique et des technologies de la langue »


niveau:A2-B1

Domaine :Informatique
Objectifs linguistiques

  • Comprendre et utiliser les connecteurs ou articulateurs logiques
  • Comprendre et utiliser les prépositions
  • Comprendre et savoir utiliser les adverbes
  • Savoir utiliser et définir la terminologie informatique.


Source:
http://www.grappa.univ-lille3.fr/polys/intro-info/informatique003.html

Il y a plusieurs manières de coder une image, de la «discrétiser». On distingue principalement deux formats de codage, chacun étant adapté à un type d'image particulier et à un usage particulier.

Le codage «bit map»


Ce codage est utilisé pour numériser des images existantes (photos, reproductions de peintures...). Il est donc plutôt adapté à l'analyse et au traitement des images. Son principe est celui du quadrillage : l'image est découpée à travers une grille au maillage plus ou moins fin, suivant des lignes horizontales et verticales. Cette grille découpe donc l'image en petits éléments rectangulaires appelés «pixels» (par contraction de l'anglais picture element). On appelle définition d'une image numérique le nombre de pixels qu'elle contient par unité d'espace, donc par cm2. Cette définition est d'autant plus grande que la grille est fine, et donc que les pixels sont petits. Pour coder une image ainsi découpée, il suffit maintenant d'associer à chaque pixel sa couleur dominante, et de coder les couleurs des pixels les unes après les autres, dans un ordre fixé à l'avance (par exemple de haut en bas et de gauche à droite).
Les codages des couleurs les plus courants sont les suivants :
  • le codage en noir et blanc pur : un bit suffit alors pour coder un pixel, suivant une association arbitraire (par exemple : 0 pour blanc et 1 pour noir) ;
  • le codage en 256 couleurs (ou 256 niveaux de gris) : le spectre des couleurs (ou des niveaux de gris) est découpé en 256, et un code arbitraire sur un octet est associé à chacune des nuances (rappel : 1 octet = 8 bits et permet donc de coder 28 = 256 couleurs différentes possibles)
  • le codage en 16 millions de couleurs : ce codage, aussi appelé RGB (pour Red, Green, Blue), utilise la décomposition des couleurs à l'aide des 3 couleurs primaires (rouge, vert et bleu), comme pour les écrans de télévision. Rappelons qu'additionner des faisceaux lumineux tend à les éclaircir (puisque le blanc est la somme de toutes les couleurs) ; les règles d'addition des rayons lumineux ne sont donc pas les mêmes que celles des additions des couches de peinture... La contribution de chaque couleur primaire à la définition d'une certaine couleur est alors codée sur 1 octet, ce qui nécessite donc 3 octets pour coder chaque pixel. Dans ce cas, le premier octet code la contribution du rouge à la couleur du pixel, le deuxième la contribution du vert et le troisième celle du bleu (or 28*3 vaut environ 16 millions, donc il y a bien 16 millions de couleurs différentes qui peuvent être codées par ce système).
Lorsqu'on numérise une image à l'aide d'un scanner, il faut préciser la définition de l'image et le codage des couleurs souhaité ; ces 2 paramètres conditionnent fortement l'espace mémoire nécessaire au codage de l'image. Le codage d'une image «bit map» à haute définition et à l'aide de couleurs fines nécessite un grand nombre de bits. La figure 2.7 montre la même image bit map à deux échelles différentes, pour illustrer l'importance de la définition dans l'impression globale rendue par une telle image. Les images bit map sont souvent ce qui occupe le plus de place dans la mémoire des ordinateurs...



EXERCICES.

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